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« L’emploi est aujourd’hui la priorité des priorités. C’est pour moi une mobilisation de tous les instants, affirme Frédéric Béatse, le maire. Dans ce combat, l’emploi des jeunes est un des axes majeurs. En effet, il faut permettre aux jeunes Angevins de trouver professionnellement et socialement leur place. C’est pourquoi la Ville et Angers Loire Métropole ont décidé de s’investir fortement dans la création au sein de leurs services de cent vingt-cinq emplois d’avenir. En bénéficiant aux jeunes les moins diplômés et les plus éloignés de l’insertion professionnelle, ces emplois offrent une possibilité d’éviter un décrochage social souvent très difficile ensuite à rattraper. »

Aujourd’hui, vendredi 25 janvier, sont publiées les 18 premières offres d’emplois dans le cadre des contrats d’avenir de la Ville, du centre communal d’action sociale et d’Angers Loire Métropole.
Il s’agit de 5 emplois dans les métiers du nettoyage des bâtiments, 5 emplois dans les métiers de l’entretien du bâtiment et de la logistique, 4 emplois dans les métiers du livre, et 4 emplois dans les métiers de la gestion administrative.
Les offres sont transmises à la Mission Locale Angevine qui les diffuse auprès de Cap Emploi et de Pôle Emploi. Un premier jury est programmé dès le lundi 28 janvier. Les signatures des premiers contrats suivront rapidement.

La Ville et son centre communal d’action sociale se sont engagés à recruter 100 jeunes en contrat d’avenir et Angers Loire Métropole 25 jeunes.

Pour les collectivités, le dispositif prévoit l’embauche pour 3 ans et à temps plein de jeunes de 16 à 25 ans peu ou pas qualifiés. L’aide de l’Etat est alors de 75 % du SMIC brut complétée par une exonération partielle des charges. Conformément à la loi, ces emplois bénéficieront prioritairement aux jeunes issus des quartiers.

Non seulement, ces emplois d’avenir permettent d’avoir un travail dans la durée mais également de disposer d’un accompagnement personnalisé et d’une formation. Sur ces derniers points, la collectivité s’engage à être extrêmement vigilante afin qu’à l’issue de ses trois ans de contrat le jeune ne se retrouve pas sans rien.

Le coût annuel de la création de cent vingt-cinq emplois d’avenir est d’un peu plus de 2,5 millions d’euros d’où il faut retrancher les aides importantes de l’Etat. D’où un coût net global pour les deux collectivités d’un million d’euros.

À noter enfin que le dispositif des emplois d’avenir complète les actions déjà nombreuses mises en œuvre par la collectivité en faveur de l’insertion des jeunes, notamment les expériences de mise au travail comme BâtiJeunes, Jobs d’été, Jobs divers, stages au sein des services municipaux, accueil d’apprentis, partenariat avec la mission locale, mise en place des chantiers 20 h chrono de l’Asea, opération Jobs proximité avec la Régie de quartiers…

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