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Si l’intérêt pour des espaces paysagés est bien réel, il n’en demeure pas moins que la flore spontanée reste synonyme de mauvais entretien, d’abandon et d’irrespect pour les défunts dès qu’elle dépasse la hauteur des monuments. Or, l’utilisation des produits chimiques de synthèse pour éradiquer les « mauvaises herbes » est nuisible tant à la santé des usagers, des agents mais aussi pour l’environnement (pollution des eaux pluviales et atteinte à la biodiversité).

Aussi, la ville d’Angers comme sur l’ensemble de son territoire (parcs, jardins, trottoirs, terrains de sports) s’est engagé à baisser progressivement les traitements phytosanitaires avec pour objectif de n’en utiliser quasiment plus à terme.
Pour atteindre cet objectif, il est nécessaire de transformer les espaces afin d’en faciliter l’entretien. Suite à des premiers tests l’an passé, c’est un chantier d’enherbement, actuellement en cours, de1 800 m² d’allées à l’intérieur des carrés du cimetière ; les petits espaces au bord des carrés, seront plantés de graminées.
En complément, dans les parties anciennes des cimetières où les espaces inter-tombes ne permettent pas d’intervention mécanique, 200 m² de tapis de sédum ont été disposés pour en tester la pertinence (résistance à la sécheresse et au piétinement).
Cependant, la ville, consciente de l’impact négatif des mauvaises herbes, a mis en place des renforts ponctuels en personnel plus importants que ceux de l’an passé, pour réaliser du désherbage manuel.

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